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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 20:21

 

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« N’ayons pas peur de changer nos habitudes », par exemple, en prenant le temps de prier, suggère Benoît XVI en s’adressant aux francophones après l’angélus de ce 11 mars.  Ce qui est en jeu c’est le bonheur !

Des paroles qui dérangent, et à placer dans le cadre des catéchèses de Benoît XVI pour le carême : « En ce troisième dimanche de Carême le Seigneur nous invite à nous convertir », rappelle le pape.

Il insiste sur le fait que le carême constitue un « temps de grâce » offert pour la « purification des cœurs et des esprits » et pour la « libération des peurs et des doutes ».

«  En toute confiance, exhorte le pape, laissons-nous transformer par le Christ et n’ayons pas peur de changer nos habitudes et nos comportements ».

Concrètement, que propose le pape ? De « prendre du temps pour la prière car, dans la fécondité du silence et de la prière, Dieu nous donnera d’expérimenter le vrai bonheur ! »

 « Sachons rejeter tout ce qui peut nous conduire loin de Dieu », demande Benoît XVI aux catholiques francophones, les invitant au « courage » de la « prière ».

 « Le temps du Carême est exigeant car il nous invite à revenir vers Dieu, a dit le pape. Jésus après son baptême, au début de sa mission, est conduit au désert. Avec Lui, expérimentons ce temps de désert et de solitude ».

C’est pourquoi il invite à ce discernement : « Sachons rejeter tout ce qui peut nous conduire loin de Dieu et profitons de ce Carême pour revenir vers Lui ».

Il indique le moyen de la prière et rappelle le thème de son message de carême: "Prenons avec courage les chemins de la prière. Redécouvrons l’importance de notre relation à Dieu et « faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » (He10,24)."

"Que la Vierge Marie nous aide à faire totalement la volonté de notre Dieu ! Bon Carême à tous!", a conclu le pape.

 

La confiance en Dieu mûrit dans le silence, a expliqué Benoît XVI dans sa catéchèse de ce mercredi 7 mars, place Saint-Pierre 

Réapprendre le silence

 

Il invite à « réapprendre le silence, l’ouverture à l’écoute, pour nous ouvrir à l’autre, à la parole de Dieu ». Il explique : « Les évangiles présentent souvent Jésus, surtout au moment des choix décisifs, se retirant seul dans un lieu à l’écart des foules et de ses disciples pour prier dans le silence et vivre son rapport filial avec Dieu. Le silence est capable de creuser un espace intérieur au plus profond de nous-mêmes, pour y faire habiter Dieu, afin que sa parole demeure en nous, pour que notre amour pour lui s’enracine dans notre esprit et dans notre cœur et anime notre vie ».

Il évoque ensuite « une seconde relation du silence avec la prière » : « Ce n’est pas seulement notre silence qui nous dispose à l’écoute de la Parole de Dieu ; souvent, dans notre prière, nous nous trouvons confrontés au silence de Dieu, nous éprouvons presque un sentiment d’abandon, il nous semble que Dieu ne nous écoute pas et ne nous répond pas. Mais ce silence de Dieu, comme pour Jésus, n’est pas le signe de son absence ».

 

Le silence de Dieu, pour le connaître

 

« Le chrétien sait bien, insiste le pape, que le Seigneur est présent et qu’il écoute, même dans l’obscurité de la douleur, du refus et de la solitude. Jésus donne à ses disciples, et à chacun de nous, l’assurance que Dieu connaît bien nos besoins, dans toutes les situations de notre vie. Il enseigne les disciples : « Dans vos prières, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’en parlant beaucoup ils se feront mieux écouter. N’allez pas faire comme eux ; car votre Père sait bien ce qu’il vous faut, avant que vous le lui demandiez » (Mt 6, 7-8) ».

 

« Un cœur attentif, silencieux, ouvert est plus important que beaucoup de paroles. Dieu nous connaît jusqu’à l’intime, mieux que nous-mêmes, et il nous aime : le savoir doit nous suffire », ajoute le pape avant de citer l’exemple de Job : « En peu de temps, cet homme perd tout : ses proches, ses biens, ses amis, sa santé ; le comportement de Dieu envers lui semble vraiment être un abandon, un silence total. Et pourtant, dans son rapport à Dieu, Job lui parle et crie vers lui : malgré tout cela, dans sa prière, il garde sa foi intacte et, à la fin, il découvre la valeur de son expérience et du silence de Dieu. Et ainsi, s’adressant au Créateur, il peut enfin conclure : « Je ne te connaissais que par ouïe dire, mais maintenant mes yeux t’ont vu » (Jb 42, 5) ».

 

Le pape revient à la situation des baptisés : « Nous tous, dans l’ensemble, nous connaissons Dieu seulement par ouïe dire et, plus nous sommes ouverts à son silence et à notre silence, plus nous commençons à le connaître réellement. Cette confiance extrême qui s’ouvre à une rencontre profonde avec Dieu a mûri dans le silence ».

 

Le sacrement de la réconciliation constitue en quelque sorte une rampe de lancement de la nouvelle évangélisation, fait observer Benoît XVI aux confesseurs. Car c’est le lieu privilégié de la rencontre du Christ miséricordieux.


Le pape invite les prêtres à un « nouveau courage » pastoral et pédagogique pour proposer la pratique du sacrement de la pénitence et de la réconciliation.

« La nouvelle évangélisation part aussi du confessionnal ! C’est-à-dire qu’elle part de la rencontre mystérieuse entre l’inépuisable demande de l’homme – signe en lui du mystère créateur – et de la miséricorde de Dieu, seul réponse adéquate au besoin humain d’infini », affirme le pape.

Le « désir de changement » est au cœur de celui qui vient demander ce sacrement, fait observer le pape : les confesseurs sont donc les protagonistes de tant de « nouveaux départs possibles » pour les baptisés qui le leur demandent. Mais cette nouveauté ne consiste pas seulement dans le fait de « quitter » le passé ou de « l’enlever » mais dans « l’accueil du Christ » car c’est lui qui peut « éclairer toutes les zones d’ombre ».

Le sacrement est effectivement le lieu d’une « expérience » spécifique de la présence du Christ miséricordieux, explique-t-il: « Si telle est la célébration du sacrement de la réconciliation, les fidèles y feront l’expérience de cette miséricorde que Jésus de Nazareth, Seigneur et Christ, nous a donné, alors, il deviendront des témoins crédibles de cette sainteté qui est le but de la nouvelle évangélisation ».

Ceci est vrai pour les fidèles laïcs, et c’est extrêmement important pour les prêtres eux-mêmes, car « le ministre du sacrement collabore à la nouvelle évangélisation en renouvelant la conscience du besoin de s’approcher du pardon sacramentel » en vue d’une nouvelle « rencontre avec le Christ ».

« Qui vous rencontre », a rappelé Benoît XVI aux prêtres, devrait pouvoir dire comme les premiers disciples : « nous avons rencontré le Messie ». C’est à cette condition que chaque confession sera un pas de plus dans la « nouvelle évangélisation ».

Et d’expliquer que la conversion du chrétien est la condition sine qua non d’une nouvelle évangélisation : « La nouvelle évangélisation a pour sève vitale la sainteté des enfants de l’Eglise, du chemin quotidien de conversion personnelle et communautaire pour se conformer toujours davantage au Christ ».

Car c’est justement par la confession que le pécheur qui se repent « quitte le vieil homme pour revêtir l’homme nouveau ».

En effet, rappelle-t-il, seul un chrétien qui « s’est laissé renouveler en profondeur par la grâce divine peut porter en lui-même – et donc l’annoncer – la nouveauté de l’Evangile » : une conversion réelle des cœurs constitue « le moteur de toute réforme » et elle « se traduit » par une « vraie force évangélisatrice ».

C’est, à la suite de Jean-Paul II, à un « nouveau courage pastoral » que le pape invite les prêtres pour une « pédagogie quotidienne des communautés chrétiennes » qui sache « proposer  de façon persuasive et efficace la pratique du sacrement de la réconciliation ».

Ce dont il s’agit, précise-t-il, c’est en effet de faire redécouvrir le visage du Christ « comme celui en qui Dieu nous montre son cœur plein de compassion ».

Le pape discerne une « urgence éducative », en ce sens que  « le relativisme remet en question la possibilité même  d’une éducation, entendue comme une introduction progressive dans la connaissance de la vérité, et donc comme une introduction progressive dans le rapport  avec la vérité qui est Dieu ». C’est dans ce contexte, affirme-t-il, que l’évangélisation passe par l’annonce d’un Dieu proche : « Les chrétiens sont appelés à annoncer, vigoureusement, la possibilité de la rencontre de l’homme d’aujourd’hui avec Jésus-Christ, en qui Dieu s’est fait si proche qu’on puisse le voir et l’écouter ».

D’où le rôle du sacrement de la réconciliation par lequel Dieu entre au cœur de la vie des personnes : « La certitude que Dieu est proche et, que, dans sa miséricorde, il attend l’homme, y compris celui qui est empêtré dans le péché, qu'il peut guérir ses infirmités, par la grâce du sacrement de la réconciliation, est toujours une lumière d’espérance pour le monde ».


Gethsémani ou comment la « terre » peut devenir le « Ciel »


« La « terre » devient le « ciel », lieu de la présence de l’amour, de la bonté, de la vérité, de la beauté divine » lorsque l’homme accomplit la volonté de Dieu, explique Benoît XVI.

Le pape a en effet poursuivi sa série de catéchèses sur la prière du Christ lors de l’audience générale de ce 1er février, en la salle Paul VI du Vatican. 

Au Mont des Oliviers, a-t-il dit en substance, Jésus nous révèle la profondeur de son mystère intérieur et de sa relation à son Père (cf. texte intégral en français).

Le pape a rapproché la prière du Christ au Jardin des Oliviers de la prière du Notre Père en disant : « Chaque jour dans la prière du Notre Père, nous demandons au Seigneur : « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Mt 6, 10). Nous reconnaissons donc qu’il y a une volonté de Dieu avec nous et pour nous, une volonté de Dieu sur notre vie, qui doit devenir chaque jour davantage le point de référence de notre vouloir et de notre être ; nous reconnaissons ensuite que c’est au « ciel » que se fait la volonté de Dieu et que la « terre » devient le « ciel », lieu de la présence de l’amour, de la bonté, de la vérité, de la beauté divine, uniquement si la volonté de Dieu se réalise en elle ». 

Benoît XVI souligne ce renversement paradoxal : « Dans la prière que Jésus adresse au Père, en cette nuit terrible et magnifique de Gethsémani, la « terre » est devenue le « ciel » ; la « terre » de sa volonté humaine, bouleversée par la peur et l’angoisse, a été assumée par sa volonté divine, de sorte que la volonté de Dieu s’est réalisée sur la terre. Et c’est important aussi dans notre prière : nous devons apprendre à compter davantage sur la Providence divine, demander à Dieu la force de sortir de nous-mêmes pour lui redire notre « oui », pour lui répéter « que ta volonté soit faite », pour conformer notre volonté à la sienne ». 

Le pape recommande aux catholiques cet exercice spirituel quotidien, qui est exercice de la liberté : « C’est une prière que nous devons faire tous les jours parce qu’il n’est pas toujours facile de se remettre à la volonté de Dieu, de répéter le « oui » de Jésus, le « oui » de Marie. Les récits évangéliques de Gethsémani montrent douloureusement que les trois disciples, choisis par Jésus pour être proches de lui, n’ont pas été capables de veiller avec lui, de partager sa prière, son adhésion au Père et ils se sont laissé écraser de sommeil. Chers amis, demandons au Seigneur de nous rendre capables de veiller avec lui dans la prière, de suivre la volonté de Dieu chaque jour même si elle nous parle de la croix, de vivre une intimité de plus en plus grande avec le Seigneur, pour apporter ensemble sur cette « terre » un peu du « ciel » de Dieu ». 

L’ anti-conformisme chrétien rend vraiment libre, fait observer en substance Benoît XVI qui a précisé que cet anti-conformisme « n’est pas contre le monde, mais est un véritable amour du monde ».

Il y a un « non-conformisme » du chrétien face au monde, a fait observer le pape à ceux qu’il a affectueusement appelés « mes séminaristes ». Accueilli par le recteur du grand séminaire de Rome, le P. Concetto Occhipinti, et par la communauté de l’institut, enthousiaste, Benoît XVI s’est d’abord recueilli auprès du tabernacle.

Sa lectio divina a ensuite porté sur un passage de la Lettre de saint Paul « aux Romains » –justement ! - : une invitation de l’apôtre des Gentils à « offrir son corps en sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu », à « ne pas se conformer à ce monde », à « se laisser transformer pour pouvoir discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait » (cf. Rm 12).

Or, a remarqué le pape, « ne pas se conformer » ne veut pas dire « fuir le monde », mais c’est une voie pour être « vraiment libre ».

Le pape a mentionné deux « pouvoirs » modernes : le pouvoir de la finance et celui des media, reconnaissant qu’ils sont « tous deux nécessaires et utiles », tout en risquant parfois « de dominer l’homme ».

« Le monde de la finance ne représente plus un instrument pour favoriser le bien-être, pour favoriser la vie de l’homme, mais il devient un pouvoir qui l’opprime, qu’il faut quasiment adorer, c’est mammon, la fausse divinité qui, en réalité, domine le monde. Face au conformisme de la soumission à ce pouvoir, nous sommes non-conformistes : ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on a, mais ce que l’on est ! Ne nous soumettons pas à ce pouvoir, utilisons-le comme un moyen, mais avec la liberté des enfants de Dieu », a exhorté le pape.

Dans les media, ce qui est dit ou écrit devient parfois plus important que la réalité elle-même, a fait remarquer Benoît XVI : le monde « virtuel » risque alors de devenir plus important que le monde « réel ».

C’est là que « le non-conformisme du chrétien libère, rend à la vérité ».

« Alors, a invité le pape, prions le Seigneur de nous aider à être des hommes libres dans ce non-conformisme qui n’est pas contre le monde, mais qui est un véritable amour du monde ».

Ces jours-ci, on parle beaucoup de l’Eglise de Rome, on dit beaucoup de choses à son sujet – a fait remarquer le pape avant d’ajouter: « Espérons que l’on parle aussi de notre foi, de la foi exemplaire de l’Eglise de Rome, et prions le Seigneur que, grâce à nous, on ne parle pas tant de ces choses, mais plutôt de la foi de l’Eglise de Rome ».

Benoît XVI a ensuite exhorté les séminaristes : le christianisme n’est pas seulement spiritualisation, ou moralisation, mais incarnation. L’invitation de Paul à offrir son propre corps est une invitation à être « un » avec Dieu.

 "Il faut que nous soyons réellement pénétrés de la réalité de Dieu, de sorte que toute notre vie – et pas uniquement certaines de nos pensées – soit une liturgie, une adoration", a recommandé le pape.

 

Voir également le très beau message de Benoît XVI pour ce Carême: "Faisons attention les uns aux autres"

 

Tiré de Zenit.org

 


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